28 décembre 2015

PixelHumain 12/28/2015

  • Tags: people, bookshin, pixelhumain, documentation, philosophy, anarchy

    • Le désaccord est partie fondamentale du champ politique
    • Favorable à la règle de majorité, Bookchin s’en explique en montrant comment le principe du consensus souvent prôné par les anarchistes peut conduire en pratique à des manipulations tyranniques et à écarter toute possibilité de dissidence.
    • Prétendre l'éliminer, c'est à la fois ignorer les évidences anthropologiques et verser à courte échéance dans le fossé totalitaire. Il prône donc le maintien d'un principe majoritaire dans le cadre d'une démocratie directe (assemblées locales des communes) superposée à un système confédéral (conseils des délégués des communes)
    • Il est entendu qu’un tel système fonctionne sur la base du volontariat et du débat ouvert.
    • En ce sens, et la boucle se referme, il est indispensable que la technologie permette de libérer du temps pour les activités civiques. L’éducation au débat, et la capacité à y participer, la païdeia et la maïeutique grecques, sont des conditions fondamentales pour le bon fonctionnement de ces unités et de la Commune des communes qui serait amenée à gérer les problèmes intercommunaux.
    • Le municipalisme libertaire est ainsi défini comme « la dernière chance pour un socialisme orienté vers des institutions populaires décentralisées ». Cette nouvelle politique civique, conçue comme un « contre-pouvoir capable de placer en contrepoint à l’État centralisé des assemblées et des institutions confédérales », réactualise des « traditions vécues » (la démocratie athénienne, les réunions municipales de la Nouvelle-Angleterre, les assemblées de section de 1793) pour réinventer une politique participative
    • revalorise la notion de « peuple » en tant qu’il est à la fois le destinataire et le responsable de l’intérêt général
    • celle-ci réhabilite la notion de Cité contre celle d’État (sans pour autant s’abstraire de toute forme d’organisation — on la ramène simplement à échelle humaine) 
    • enfin s’appuie sur une intelligentsia radicale qui ne peut pas être « cet assortiment d’intellectuels rachitiques qui peuplent les universités et instituts de la société occidentale », mais plutôt une « strate de penseurs qui animent une vie publique essentielle par leur recherche de la communication avec leur environnement social » (des gens comme Périclès dans l’Antiquité ou Diderot pour les Lumières). Sans eux, « les anarchistes seront face au danger très réel de voir leurs idées se transformer en dogmes et de devenir eux-mêmes des succédanés hautains d’un mouvement mort »
    • À terme, cette confédération communale, Commune des communes fonctionnant en réseau et sans chef unique, a bien pour vocation de remplacer les États-nations et de se doter d’une constitution et de règles « qui soient aussi démocratiques, aussi rationnelles, aussi flexibles, et aussi créatrices que possible. Rejeter une telle constitution […] serait retomber encore une fois dans les jugements arbitraires, fondés sur la croyance mystique en une nature humaine invariable qui est magiquement bienveillante »
    • ans complot ni violence, sans renversement sanglant ni purge, par récupération progressive des prérogatives étatiques et reprise en main des pouvoirs centralisés, l’on force à l’abdication le pouvoir existant, l’armée déserte et l’on invente un nouveau monde.
    • Murray Bookchin croyait aux milices populaires et défendait le port d’arme individuel
    • Janet Biehl infléchira sa pensée dans un sens plus clairement non-violent, pariant sur une transformation progressive de la société sous l’égide d'un État conçu comme allié, fixant le cadre ordonné dans lequel ces associations libertaires peuvent prospérer sans pour autant ouvrir la porte à des dérives locales de nature tyrannique.
    • engendre l’amènent à rompre en 1999 avec le milieu anarchiste, qu’il juge incapable de se projeter dans la construction d’un projet positif, trop divisé en chapelles à courte vue.
    • Désormais, il ne se dira plus anarchiste mais communaliste
    • à la fin de sa vie
    • bien resté anarchiste, dans une configuration communaliste
    • au sens où il récuse toute subordination arbitraire à une quelconque autorité.
    • Il recherche donc, comme l’ont toujours fait les anarchistes conséquents, cette quadrature du cercle qui garantirait ensemble l’organisation et la liberté, la sécurité et la justice, le respect et la jouissance.
    • d’irénisme
    • une vision un peu naïve de l’Histoire, oublieuse de la violence réelle des rapports de pouvoir
    • une accélération trop forte risque toujours de provoquer de drôles d'accidents : révolutions manquées, confisquées, dévoyées
    • Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libre.
    • a question des modalités pratiques d’organisation et de redistribution des ressources de cette société d’entraide – pensée bien avant lui par Kropotkine,  visant un abandon de l’échange marchand, pose là encore des difficultés redoutables
    • Comment s’opérerait exactement la municipalisation des services publics et comment conçoit-on la propriété en mode coopératif ?
    • Les recherches sur le post-capitalisme n’en sont qu’à leurs balbutiements… Les nouvelles technologies notamment, désormais alliées objectives du système capitaliste marchand qui les a inventées, ne se conçoivent plus  sans start-up américaines, usines chinoises et consommateurs africains
    • L’utopie technophile de Bookchin, si elle n’a pas complètement fait long feu (les Anonymous ou des affaires comme celles de Snowden démontrant bien qu’il subsiste quelques interstices de liberté), reste à réinventer.
    • l’homme est–il assez intelligent pour construire la société rationnelle qui lui permettrait d’atteindre un « optimum » de justice et d’égalité ?
    • l’avidité n’est-elle pas un moteur plus puissant même que le désir d’entraide ?
  • Tags: pixelhumain, people, anarchy, philosophy

    • L’anarchie c’est l’ordre sans le pouvoir 

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15 décembre 2015

PixelHumain 12/15/2015

  • Tags: no_tag

    • d’abord la formation d’une communauté, qui se mobilise autour d’une ressource… Cette ressource est gérée selon des logiques de partage qui ne sont ni celles de la propriété publique, ni celles de la propriété privée. Des bouquets de droits d’usage viennent se substituer à la propriété. Le troisième élément, c’est une gouvernance, mise en place par cette communauté, pour protéger la ressource, en organiser la gestion, la faire grandir
    • un bien commun, c’est une communauté, une ressource, et sa gouvernance.
    • En France, le code civil évoque les biens communaux, à l’article 542, ou encore à l’article 714
    • libéral affirme que c’est le marché qui va tout régler
    • es idées, les faits, méthodes… – soit des ressources
    • Wikipedia
    • Open Street Map
    • Open Food Fact
    • Cela signifie-t-il qu’il n’y pas un modèle unique ?
    • qui a le droit d’utiliser la ressource ? A quelles conditions ? Comment sont gérés les conflits si quelqu’un abuse de la ressource ? Est-ce qu’il y a des relations avec la puissance publique qui va être garante, ou pas, de la protection de cette ressource ?
    • La pensée marxiste
    • monopole public des moyens de production
    • XIIIe siècle, siècle de la première consécration juridique des communs,
    • C’est ce que les communs tentent de faire, non pas contre le marché ou l’Etat, mais à côté, avec des porosités possibles entre les 3 sphères.
    • réintroduire de la diversité dans notre pensée politique
    • Pourquoi ce concept, très ancien, semble particulièrement pertinent aujourd’hui, et ce dans le monde entier ?
    • Internet et le web ont été construits
    • comme des communs.
    • défenseurs en expliquant que ces derniers sont partisans du « tout gratuit », contre le marché
    • Elles peuvent circuler quasi instantanément via les réseaux pour un cout marginal qui tend vers zéro
    • cela en fait des candidats potentiels à des régimes de partage, et non pas de propriété.
    • communautés de logiciel libre
    • ont été les premières à mettre en place un dispositif que je qualifie de droit ascendant, c’est-à-dire du droit créé par les communautés en dehors du législateur ou de la jurisprudence
    • Y’a-t-il d’autres raisons, hors du numérique, qui expliquent l’efficacité du concept de commun ?
    • Aujourd’hui nous sommes entrés dans un temps historique du web qui tend à se refermer en silos autour de grands acteurs monopolistiques ou oligopolistiques, ce qui est nuisible à notre capacité créative collective.
    • marché et communs peuvent cohabiter
    • multiplication des enclosures, c’est-à-dire des phénomènes d’appropriation, de privatisation de communs existants.
    • Aujourd’hui, des pays africains vendent des milliers d’hectares de ces terres à des acteurs étrangers en faisant fi de tous les droits d’usage qui reviennent aux habitants.
    • Selon moi, le marché, dans sa fonction première, ne pose aucun problème ; par contre, lorsqu’il devient un marché spéculatif qui ne répond plus aux besoins des humains. Il faut alors imaginer d’autres manières de faire. Les communs ouvrent des pistes.
    • Les communs sont-ils en concurrence avec le service public ?
    • Quand on est face à un commun qui revendique de participer de l’intérêt général, notamment dans le cas de commun universel, la question peut effectivement se poser.
    • les collectivités peuvent jouer plusieurs rôles. Elles peuvent être protecteur des communs, pour éviter des enclosures, elles peuvent être producteurs de communs – c’est le cas avec les données mises en open data. Enfin, la puissance publique peut encourager des communautés qui produisent des communs, en mettant par exemple du foncier à disposition.
    • Selon votre expérience, quelle est la perception des communs par les élus locaux ?
    • Pour certains élus, les communs peuvent apparaître comme des communautés qui veulent faire à leur place.
    • Les communs ambitionnent d’aller un cran plus loin, par des processus ascendants d’innovation sociale. Il s’agit alors de co organiser, et dialoguer avec ces communautés qui ne se contentent pas de l’espace délégatif mais qui passent à l’action.
    • Le rôle de l’élu peut alors être de repérer ces initiatives, et de les soutenir, d’imaginer comment leur permettre d’essaimer ailleurs dans le territoire. L’acteur public devient un catalyseur. Cela modifie sa posture qui à côté de sa culture du faire, doit porter une culture de l’accompagnement des innovations ascendantes et sociales.

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14 décembre 2015

PixelHumain 12/14/2015

  • Tags: pixelhumain, democratie

    • Le point intéressant mis en évidence par le diagramme est bien évidemment le modèle de la démocratie liquide. Là, les électeurs peuvent voter directement sur certaines questions (comme les deux électeurs indépendants sur les bords droit et gauche), ou peuvent déléguer leur vote à des représentants qui ont plus de connaissances spécialisées sur la question, ou simplement plus de temps pour se tenir informés.
    • Une propriété importante de la démocratie liquide est la transitivité. La délégation peut ne pas avoir lieu en un seul saut, elle est parfaitement transitive. Cela signifie que les délégués peuvent déléguer à d’autres délégués pour qu’ils votent à leur place et à celle des électeurs précédents (qui avaient délégué leur vote) dans la chaîne
    • Les décisions à prendre seraient réparties entre ces quatre catégories. Les membres du parti politique pourraient soit voter directement pour ces décisions, soit déléguer leur droit de vote à des personnes possédant un savoir plus spécialisé nécessaire pour se forger une opinion éclairée.
    • La démocratie liquide leur fournit la liberté de décider de leur niveau d’engagement, tout en leur permettant de le moduler à tout moment.
    • Cela signifie que la prise de décision d’un pays est confiée directement à la population tout entière.
    • La démocratie liquide est véritablement démocratique
    • La démocratie liquide présente peu d’obstacles à la participation.
    • L’exigence minimale à satisfaire pour devenir délégué est d’obtenir la confiance d’une autre personne.
    • la compétence et les connaissances d’une personne sur un sujet suffisent à rallier des délégués
    • La démocratie liquide, c’est la coopération, pas la compétition.
    • Tout remporter et être élu, ou tout perdre. Voilà la devise de la démocratie de nos jours.
    • Il est impossible de tromper les électeurs (tout du moins pas à long terme) et le mérite, la volonté et la capacité à améliorer la situation du pays font toute la différence.
    • La démocratie liquide crée de la responsabilité.
    • ils sont plus enclins à agir de façon honnête et à voter dans l’intérêt des citoyens plutôt que dans le leur.
    • La démocratie liquide, c’est la représentation directe des minorités
    • Grâce à la quasi-absence d’obstacles à la participation, il est plus facile pour les minorités d’être représentées au sein du gouvernement.
    • En effet, la démocratie liquide constitue une représentation directe des différentes couches de la société et permet aux minorités et aux groupes ethniques, quelle que soit leur taille, de participer au processus de prise de décision et à la gouvernance du pays.

    • La démocratie liquide mène à de meilleures décisions.
    • En évoluant en un réseau d’échanges qui prennent des décisions éclairées dans des domaines spécifiques, la démocratie liquide mène à de meilleures décisions globales. La démocratie liquide finit par évoluer en une méritocratie où les électeurs les plus talentueux, expérimentés et les mieux informés prennent les décisions dans leur domaine d’expertise.
    • a démocratie liquide est évolutive. De nos jours, les gens disposent de trop peu de temps pour se tenir au courant en permanence de la manière dont l’État est gouverné. Les décisions qu’il est nécessaire de prendre sont en nombre croissant, tandis que le temps est si précieux que beaucoup ne veulent simplement plus le passer à prendre des décisions de gouvernance.
    • Du coup, au travers de la délégation, la prise de décision est placée entre les mains d’experts bien informés, dont le temps et les connaissances peuvent être dédiés à la meilleure gouvernance globale de l’État.
    • La démocratie liquide est le modèle démocratique qui correspond le mieux à notre société actuelle. La technologie est prête, le seul levier qui manque est l’effort dans l’implémentation concrète, tandis que la recherche dans ce domaine relève plus du détail. Plus important encore est le besoin de déterminer quels modèles sont applicables pour la gouvernance (exécutive ou administrative) concrète d’un pays.

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5 décembre 2015

PixelHumain 12/05/2015

  • Tags: pixelhumain, documentation, solidaire

    • La plupart des technologies inventées (radio, télévision, internet, blockchain…) prônent dans leurs premières versions un idéal de liberté et de démocratie, de décentralisation. Mais récupérées par “l’ordre social en place” (entreprises, gouvernements et surtout investisseurs…) elles tendent à devenir des monopoles centralisés bien loin de leurs idéaux originels.
    • Malgré tous les discours sur le partage et la démocratisation, l’industrie de la technologie est devenue accro à un modèle d’investissement à la recherche de retour sur investissements massifs et à court terme.
    • “l’économie solidaire mérite un internet de la solidarité”.
    • A l’inverse, l’économie sociale et solidaire, elle, est créative et énergique
    • où les gens peuvent cocréer des liens de solidarité et pas seulement accepter les modalités des services en ligne”.
    • Nous ne sommes pas les seuls à vouloir un internet dont les gens partagent la propriété collective
    • Si l’internet a répandu l’esprit du partage, il l’a pour l’instant trop peu étendu au partage de la propriété réelle des plateformes, estiment les chercheurs
    • rassembler le mouvement coopératif et la culture technique pour qu’ils trouvent ensemble leurs points communs et leurs modalités d’action
    • “Les entreprises coopératives exigent un autre type d’écosystème que celui qui alimente les monopoles d’aujourd’hui.”
    • Uber ou Airbnb, par leur idéologie de domination sont semblables à l’Etoile de la mort de la Guerre des étoiles : elles exploitent l’insécurité économique et le vide politique actuel de réponses autour des transformations qu’elles imposent. Leur modèle d’affaires repose sur le précariat
    • Elles se drapent dans le manteau du progrès, du libre marché et du bien commun pour asseoir leur domination.
    • leur développement nécessite néanmoins d’améliorer l’incubation des modèles coopératifs, d’améliorer les services comme le niveau de coopération (notamment au niveau de la gouvernance de ces structures), de créer un écosystème qui distribue la richesse plutôt que de la retenir et enfin de construire un mouvement de masse.
    • l’économie du partage n’est rien d’autre qu’un système de travail à la demande, où les plateformes sont avant tout des monopoles de la logistique qui restructurent le travail organisé comme les infrastructures mises en place pour le réguler en déplaçant les risques
    • sur les travailleurs eux-mêmes
    • Un travailleur américain sur trois est un entrepreneur indépendant rappelant quand ils sont sans emploi, ils ne sont que des travailleurs sans droits. Pour Scholz, les entreprises qui profitent de cet état de fait ne célèbrent ni l’innovation ni l’efficacité : elles favorisent l’érosion des droits, esquivent les régulations, contournent les lois du travail.
    • dépasser les constats pour imaginer des alternatives. Ce qui nécessite de réinventer la propriété, la gouvernance démocratique et la solidarité pour que chacun puisse récolter les fruits de son travail.
    • imaginer développer des services publics participatifs
    • Les plateformes coopératives ne sont pas une solution miracle pour la société”, conclut Trebor Schulz. “Mais elles sont un véhicule pour que les personnes qui ont des vues similaires puissent organiser et lutter pour les droits fondamentaux des travailleurs”.
    • Les démocratiser permettrait de dégrouper la relation de pouvoir entre le travailleur et ses supérieurs. Mais le principal défi consiste à convaincre les gens que les coopératives sont possibles et bénéfiques pour tous et qu’elles ne se résument pas à la dilution de la décision comme on l’entend trop souvent, mais de donner une voix à tous pour rééquilibrer les pratiques
    • les coopératives sont similaires à l’idéologie du logiciel libre”
    • Uber ne sait pas comment générer un revenu constant à ses auto-entrepreneurs.
    • Plutôt que de développer des applications en concurrence les unes des autres, il semble plus important de réfléchir à un écosystème pour créer des coopératives sous forme de bien commun ouvert, estime le chercheur.
    • WeAreDynamo, qui permet à tout utilisateur de la plateforme d’Amazon de dire et parler de ses griefs vis-à-vis des microtâches qui lui sont assignées
    • Turkopticon, créé par des chercheurs, était la seule solution pour noter les employeurs et les tâches proposées et répondre aux conditions de travail précaires établies par Amazon. Un moyen pour que la technologie rende des comptes. L’entraide mutuelle responsable est une réponse aux problèmes sociaux auxquels les gens sont confrontés en ligne, estime Nathan Matias, à l’image de Block Together ou du Block Bot pour aider les victimes de harcèlement sur Twitter à bloquer leurs harceleurs ou encore de Snuggle, un robot qui aide les Wikipédiens à distinguer les nouveaux éditeurs coopératifs des vandales pour rendre l’encyclopédie plus ouverte aux nouveaux arrivants. “Si le code est la loi en ligne et les concepteurs de plateformes ses législateurs, qui identifie les problèmes et définit les objectifs de ces lois ?”
    • Pour répondre à la montée des inégalités, il va y avoir besoin d’une diversité de stratégies, comme le montrent bien ces initiatives, conclut Yochai Benkler. Reste que l’enjeu n’est pas de contourner les Etats, mais à nous engager avec lui pour changer les institutions. Pas si simple. Comme le souligne encore Nathan Matias : l’entraide mutuelle responsable imaginée par ceux qui ont conçu le Turkopticon, il y a déjà 7 ans, n’a eu aucun impact sur la plateforme développée par Amazon. La surveillance citoyenne est efficace lorsqu’elle parvient à convaincre les puissants de la prendre au sérieux. Et pour cela, développer des plateformes, même “réellement coopératives”, ne suffit pas.

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2 novembre 2015

PixelHumain 11/02/2015

  • Tags: pixelhumain, news

    • La commune peut également procéder de la transformation d’un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, de sorte que sa création entraîne de fait la dissolution de ce dernier.
    • entourant la création des communes nouvelles de toute une série de précautions, rendant le dispositif résolument très contraignant.
    • En outre, dans les deux derniers cas, il faudra obtenir l’accord de la majorité des deux tiers des conseils municipaux des communes membres ou des communes concernées représentant les deux tiers de la population totale.

      Enfin, sans accord unanime des conseils municipaux concernés, la création de la commune nouvelle ne pourra procéder que d’un référendum local recueillant la majorité absolue des suffrages obtenus dans chacune des communes concernées

    • à peine plus d’une vingtaine de communes nouvelles avaient été créées au cours de la période 2011-2015, d’autant qu’aucune commune nouvelle ne pouvait être créée l’année précédant des élections municipales.
    • Dans le même état d’esprit, la loi attribue aux maires des anciennes communes en fonction au moment de la création de la commune nouvelle la qualité de maires délégués, qui leur confère celle d’adjoints au maire de la commune nouvelle, sans que puisse être opposée la limite légale de 30 % de l’effectif du conseil municipal, et ce jusqu’aux prochaines élections municipales. D’ailleurs, il est également prévu que, jusqu’à son renouvellement en 2020, le conseil municipal soit composé de l’ensemble des élus des anciennes communes, sans prendre en compte la répartition de la population, et au-delà même de la limite des 69 sièges, si nécessaire.
    • Par ailleurs, la loi du 16 mars 2015 prévoit que le conseil municipal de la commune nouvelle “adhère” à une intercommunalité avant le prochain renouvellement général des conseillers municipaux
    • La commune nouvelle, une logique fonctionnelle.
    • Hormis les avantages financiers qu’il y aurait à se constituer en commune nouvelle avant le 1er janvier 2016, les petites communes, et plus spécifiquement les communes rurales ou les communes périphériques des aires urbaines, ont tout intérêt à s’emparer de ce dispositif, qui s’inscrit dans une logique fonctionnelle de service et qui leur permet de continuer d’exister dans des ensembles communautaires toujours plus vastes, et ce malgré la baisse générale des dotations. En effet, le dispositif des communes nouvelles peut permettre aux communes qui n’atteignent pas la taille critique de mutualiser leurs moyens financiers et humains, leurs services et leurs équipements et de produire d’importantes économies d’échelle. Cela permet également de rationaliser les dépenses et de diminuer les impôts ou d’en ralentir la progression.
    • en application de la loi “NOTRe” du 7 août dernier, et peut être même reprendre des “compétences orphelines” du fait de la fusion d’EPCI, de plus en plus tournés vers les projets et le développement des territoires, mais de moins en moins vers les services de proximité.
    • Le secrétaire d’État à la Réforme territoriale rappelle cependant que cela se ferait “à enveloppe constante de DGF”, ce qui reviendrait finalement à déshabiller Paul pour habiller Jacques. D’aucuns considèrent d’ailleurs que ce type de carotte financière, utilisée en 1999 pour amorcer le virage intercommunal, n’est aujourd’hui plus envisageable “quand il n’y a plus d’argent dans les caisses”. Cela promet, c’est certain, un débat passionné lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2016 en cours au Parlement.

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9 octobre 2015

PixelHumain 10/09/2015

  • Tags: cartographie

    • Géographie des alternatives

    • Des fablabs en passant par les écovillages, les jardins collectifs, les coworkings, les fermes de permacultures et Terre de lien, les villes et villages bio ou sans pesticides, les monnaies locales, jusqu’aux AMAPs et lieux de résistances, tout y passe.
      Tour d’horizon de la géographie des alternatives et de la transition.

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26 septembre 2015

PixelHumain 09/26/2015

  • Tags: opendata, pixelhumain

    • L’impératif d’ouverture imposé « par le haut » constitue un important bouleversement qui n’est pas toujours bien évalué en interne.
    • la circulaire adoptée en 2011 en vue du lancement de data.gouv.fr n’impose pas la publication des données. Elle exige seulement la désignation d’un correspondant open data dans chaque ministère chargé d’identifier et de coordonner l’ouverture des données de son ministère. Des données dont la décision de publication reste à l’appréciation seule des agents et de leur hiérarchie.
    • L’arbitrage entre risques et avantages de la libération de données incite donc l’administration à la prudence.
    • Le gouvernement vient également de nommer un administrateur général des données (
      Chief Data Officer 
      ) qui sera autorisé à inspecter les données de l’administration pour favoriser de nouvelles vagues d’ouvertures
    • Le passage à l’open data peut être une opportunité pour les militants, mais l’activité réelle ne
    •  
      témoigne certainement pas de l’émergence d’un contre-pouvoir citoyen qui tirerait appui des données ouvertes.
    • Pour arbitrer les litiges dans la production et l’ouverture d’une information publique, il est nécessaire de créer un Conseil National de l’Information Publique (CNIP) avec une composition similaire. Il permettra d’éviter une trop grande prudence de l’administration dans l’ouverture de ses données par une évaluation collégiale des risques d’anonymisation des données ou du coût financier de l’ouverture qui restreignent souvent leur publication.
    • Comme nous avons pu le voir, le mouvement open data doit être compris comme le fruit d’une rencontre entre différents milieux socio-économiques, d’une tension entre la recherche de profits économiques et la défense de valeurs politiques liées à
      l’empowerment 
       citoyen et à la plus grande transparence de l’action publique. Plusieurs conditions d’ordres techniques et politiques sont nécessaires pour que les données publiques puissent se transformer en outil d’émancipation des citoyens. La partie n’est pas encore perdue pour qui veut bien s’atteler à ce défi, et ces conditions peuvent constituer l’horizon normatif des politiques de libération des données. S’engager pour les mettre en place peut,
      en soi 
      , être considéré comme un objet de lutte.

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6 septembre 2015

PixelHumain 09/06/2015


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31 août 2015

PixelHumain 08/31/2015

  • Tags: voter, améliorer, rezotage, participation, collectiveIntelligence, lois

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29 août 2015

PixelHumain 08/29/2015

  • Tags: opensource, opendata, collectiveIntelligence, participation

    • Francis Pisani sur la smart city : « les capteurs ne sont pas indispensables. La participation citoyenne, si ! »
    • Oui, je pense qu’il y a un problème avec la smart city. À savoir que c’est un bon terme de marketing pour Cisco, IBM et d’autres.
    • L’intelligence, ça n’est quand même pas les données !
    • Deuxièment, « smart » induit, apparemment, la collection et le traitement de données, le data mining. Et depuis l’affaire Snowden, ce n’est pas pour rassurer les gens qui pensent qu’ils vont être par là contrôlés.
    • Il existe une autre version de la ville intelligente, qu’il faudrait rééquilibrer et valoriser davantage : celle qui met en avant la participation des gens pour contribuer directement à améliorer leur rue, leur quartier, leur ville, leur région, leur territoire.
    • il ne faut pas, pour autant, rester dans l’approche de la ville intelligente par les données.
    • C’est pour ça que je pense que la notion de participation donnera une ville meilleure.

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29 juillet 2015

PixelHumain 07/29/2015


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21 juillet 2015

PixelHumain 07/21/2015


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30 juin 2015

PixelHumain 06/30/2015

  • Tags: pixelhumain, commons, p2pEconomy

    • La production pair-à-pair apporte une réponse à cette fausse abondance matérielle. Elle renverse les valeurs. En ce sens, c’est une réponse à notre crise de civilisation.
    • L’Etat a un rôle central à jouer dans l’organisation des biens communs. Il a le choix entre plusieurs voies possibles : freiner leur développement, comme en Espagne où le gouvernement se positionne contre la production d’énergie solaire par les particuliers par le biais de taxes, ou impose des lois contraignantes au financement participatif pour protéger les banques. Il s’agit d’une volonté politique de frein, voire de répression. Une autre façon de faire, c’est le pair-à-pair de droite comme aux Pays-Bas ou en Grande-Bretagne, où l’Etat se désengage sous prétexte que « puisque vous pouvez le faire vous-même, on ne va plus s’en occuper ». Cette politique est aussi dangereuse car il faut des infrastructures pour la collaboration.
    • La troisième voie est à mon sens celle de Bologne où la ville, à travers The Bologna Regulation for the Care and Regeneration of Urban Commons, mène une politique facilitatrice, elle crée les infrastructures pour permettre aux gens d’exercer leur autonomie, met en place une régulation municipale pour le soin des biens communs : la loi autorise les habitants à proposer des changements pour leur quartier et s’engage à les aider à réaliser ces projets, avec un processus d’évaluation à la clé. Plutôt que d’être dans une transmission de haut en bas en considérant les citoyens comme des consommateurs, une ville ou un Etat peut devenir un partenaire et faciliter l’autonomie sociale et individuelle. C’est une source de progrès social. Plusieurs projets vont en ce sens en Italie.
    • Il s’agit de passer d’un capital extractif, qui capte la valeur des communs sans rien reverser, à un capital génératif où ceux qui contribuent à ce commun créent leur propre économie éthique.
    • On vit dans une société où le salariat diminue et où l’activité indépendante est en croissance. De plus en plus de personnes quittent le salariat par choix, par désir d’autonomie et de sens, et de plus en plus de salariés sont aussi chassés de l’entreprise. Les deux phénomènes sont concomitants. Le problème, c’est que les investisseurs déroulent le tapis rouge seulement à ceux qui créent une start-up. Pour ceux qui veulent agir dans le cadre d’une économie solidaire et juste, il n’existe pas d’incubateur, d’accélérateur pour les aider. Il y a là un déséquilibre. Le monde de l’économie coopérative, sociale et solidaire, est en retard par rapport à la compréhension de ce potentiel et de ces nouvelles modalités.

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29 juin 2015

PixelHumain 06/29/2015

  • Chat on a map (ilela.re) avec 200 lignes de codes. Pas mal. Truc à creuser : il m'a géolocalisé parfaitement...

    Tags: no_tag

    • A super simple location based chat
    • Super simple location based chat.
    • No registration or message history.
    • Create a private chat map by adding #name to the url.

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24 juin 2015

PixelHumain 06/24/2015


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3 juin 2015

PixelHumain 06/03/2015

  • Votez pour élire, créez des lois. Les votes sont directs et les résultats instantanés.

    Tags: opensource, vote, democratie, participative, temp, reel, outil

  • Tags: pixelhumain, city, documentary, smartcity

    • il y a là des enjeux stratégiques qui ne peuvent se contenter de mots-valises qui consisterait à « mettre du rouge à lèvre à un bull-dog »
    • C’est là l’oubli que la ville est historiquement le cœur de la création de richesse, s’inscrit dans une histoire, une culture et une philosophie des institutions.
    • asabiyya – la vertu de la cohésion sociale du groupe
    • proverbe allemand du XV° siècle « l’air de la ville rend libre
    • la ville est un écosystème stable basé sur la cohérence politique – la poursuite du Bien commun comme finalité politique, « la grandeur de la Cité, c’est le Bien commun » (Machiavel)
    • une ville peut croître à l’infini, ainsi que ses externalités négatives et positives, à la différence d
    • econde révolution industrielle et le développement des télécommunications, la distance structurait la ville et sa périphérie et sa mesure était la vitesse de propagation de l’informatio
    • La II° révolution industrielle permet un première « mort de la distance »
    • une entreprise qui ne pourra maintenir une cohérence interne au-delà d’une certaine taille et qui verra sa productivité par travailleur décroître avec leur nombre.
    • la fin du XIX° siècle, la croissance de la ville devient guidée principalement par la recherche de rendements d’échelles, aux dépens des solidarités sociales et de la vie civique
    • la nature est parvenue à concevoir des systèmes aussi résilients que complexes basés sur une énergie renouvelable : le soleil.
    • le coût pour corriger une ville conçue de manière dysfonctionnelle (par exemple, les villes américaines conçues pour l’automobile) est de loin supérieur aux coûts à investir en amont pour construire une ville durable
    • modéliser les villes comme systèmes de systèmes[4] (SoS)
    • l’acteur public est le mieux placé – pour autant qu’il comprenne ce rôle et développe les compétences appropriées – pour jouer le rôle de pivot et d’intégrateur pour lequel une firme, quelles que soient la culture et la pratique de la « coopétition » qu’elle ait développée, n’est pas la mieux placée pour incarner ce qui est le bien commun du système
    • Là où les rétroactions entre causes et effets, à la base de l’apprentissage, prenaient a minima une génération, elles peuvent être désormais de l’ordre de la milliseconde.
    • « Qui va réguler les régulateurs ? ».
    • La stratégie urbaine chinoise reconnaît aujourd’hui l’erreur d’avoir imité l’Occident alors que Singapour est une réussite qui se conçoit comme un tout, une nation intelligente plus qu’une ville intelligente[6], et fait aujourd’hui référence pour le développement urbain.
    • La ville n’est pas intelligente parce qu’elle est numérique : la connexion de tout avec tout, la capacité intrusive du traitement de masse des données et la menace sur leur confidentialité des données peut vite faire dériver la ville vers le panoptique de Jérémie Bentham
    • La conception d’écosystèmes complexes ne peut être assurée par des démarches de planification descendantes d’autorité publique qui définit des « master plans »
    • voyait les germes d’un ordre totalitaire incapable d’évolution organique.
    • Les nouvelles approches de l’innovation basées sur les systèmes complexes (Von Hippel, 1986) soulignent la nécessité d’intégrer l’utilisateur final, l’habitant, qui sera non seulement un utilisateur mais également un producteur d’information, que la littérature désigne désormais sous le terme de « prod-user »
    • au lieu de consommer encore plus d’énergie pour refroidir ces machines, il s’agit d’utiliser leur puissance de calcul pour optimiser leur approvisionnement en différentes sources d’énergies et d’intégrer leur production d’énergie dans la conception de la ville.
    • la base de tout système vivant, et les dynamiques de réseaux virtuels offertes au territoire et à la ville connectée comme source de l’innovation territoriale.
    • « dynamiques territoriales de connaissances »
    • dont la conception et l’animation repose sur l’existence d’un acteur pivot. En l’absence d’un
    • Ainsi, même si une ville peut paraitre « verte » dans son périmètre administratif, l’évaluation de son écosystème doit intégrer les externalités des activités délocalisées. Par exemple, le bilan carbone d’une « ville verte » doit intégrer le CO2 importé : la ville peut être verte mais l’écosystème gris foncé.
    • a ville intelligente ne peut pas être une collection de « smarties », un empilement de « smart services » : smart grids, smart buildings, smart mobility, smart IT
    • mais un écosystème vivant dont l’intelligence provient du comportement des habitants faisant de la technologie un levier endogène de développement de la vie civique en devenant en même temps producteurs et utilisateurs de l’information, dans la logique du web 2.0.
    • L’ère du bureaucrate wébérien axé sur la procédure et sur la tâche laissera donc la place aux systémiers en charge de penser l’intégration des sous-systèmes que constituent les fonctions urbaines, et considérant la dépense publique plus comme un investissement qu’un coût par l’intégration des externalités positives et négatives.

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4 mai 2015

PixelHumain 05/04/2015

  • Un terrain fertile pour le pixel humain

    Tags: Réunion, concertation, citoyenne

    • Beauséjour remporte le "Prix du projet citoyen"
    •  Beauséjour est vraiment exemplaire. C’est ce qui a motivé le jury à tous niveaux : concertation globale (maîtrise d’œuvre, maîtrise d’ouvrage, riverains, habitants... ), qualité de la mise en œuvre et des réalisations, innovation...
    • Je pense notamment aux associations, aux riverains, aux habitants, qui prennent tant à cœur le devenir de leur quotidien, tout autant que la ville et la vie qu’ils veulent dessiner pour eux et leurs enfants

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29 avril 2015

PixelHumain 04/29/2015

  • Face à la « démocratie-régime » en crise, il nous faut mettre en route une « démocratie-construction ». Lente, édifiante, interactive, elle s’épanouit dans l’intervalle des élections, associe les citoyens et suscite leur pouvoir d’agir. Vouloir réduire la démocratie à un bulletin de vote une fois tous les cinq ou six ans, c’est fatalement l’exposer à l’échec et à la dérive vers une « démocratie providentielle », qui positionne l’élu dans la promesse et l’habitant dans l’attente. Ce petit jeu nourrit la vague déferlante de la frustration et du soupçon généralisé à l’égard de la politique et de ses représentants.

    Tags: démocratie participative

  • Tags: pixelhumain, mobile, communecté


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22 avril 2015

PixelHumain 04/22/2015


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18 avril 2015

PixelHumain 04/18/2015

  • Près des trois quarts (74%) des responsables des communes considèrent que la citoyenneté est en crise, selon une enquête conduite par l'association Empreintes citoyennes auprès de 247 communes de toutes tailles. "De nombreux phénomènes sociétaux incarnent cette crise", indique le rapport que l'association a remis récemment à l'entourage des ministres en charge de la ville et de la décentralisation. "La baisse du bénévolat régulier, la hausse des incivilités, la défiance à l'égard les élus, l'abstentionnisme, la déresponsabilisation des citoyens, la radicalisation, (...) sont autant de tendances évoquées", selon le rapport.

    Tags: démocratie, citoyenneté


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17 avril 2015

PixelHumain 04/17/2015


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16 avril 2015

PixelHumain 04/16/2015

  • Tags: open, source, sms, afrique

    • En Côte d’Ivoire, l’ingénieur Florent Youzan, promoteur inlassable du logiciel libre, est le co-fondateur d’Ovillage, un tiers-lieu d’Abidjan où se co-créent des projets d’innovation sociale, basés sur l’open source.
    • Quatre règles, liées au respect des li­ber­tés fon­da­men­tales, ré­gissent le lo­gi­ciel libre : liberté d’uti­li­sa­tion sans res­tric­tion ; liberté d’étude du fonc­tion­ne­ment ; liberté de mo­di­fi­ca­tion pour l’adap­ter aux besoins (accès au code source) ; liberté de partage des mo­di­fi­ca­tions et de contri­bu­tion aux amé­lio­ra­tions en cours. Le lo­gi­ciel libre place l’uti­li­sa­teur au centre du pro­ces­sus, comme acteur de ses droits.

    • Ovil­lage en­cou­rage l’en­tre­pre­neu­riat des jeunes avec le libre, comme par exemple avec OpenD­je­liba. Cette plate-forme permet de pro­duire et par­ta­ger du contenu grâce à un hashtag envoyé par SMS à un serveur hébergé sur un or­di­na­teur Jerry. Ce projet 100% lo­gi­ciel libre a été dé­ve­loppé à zéro franc, et s’adosse à un or­di­na­teur re­cons­ti­tué dans un bidon en plas­tique, à partir d’élé­ments fonc­tion­nels re­cy­clés et ré-assemblés.
    • OpenD­je­liba

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7 février 2015

PixelHumain 02/07/2015

  • Ca s'apparente à ORD dans l'esprit. Je les ai trouvé en creusant la multiBAO (excellent aussi d'ailleurs)

    Tags: no_tag

    • Travailler entre humains,
      sur des projets éthiques et intéressants,
      tout en privilégiant le bien-être
      et le plaisir de chacun.
    • Nous sommes un laboratoire d’expériences bienveillantes. Nous souhaitons concevoir des des applications utiles en vous accompagnant aussi bien dans votre réflexion que dans sa réalisation

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5 février 2015

PixelHumain 02/05/2015

  • Bel article sur un beau concurrent qui reprend un paquet des thèmes du PH. La concurrence c'est bien : ça veut dire qu'il y a un marché. A nous d'imposer nos idées ou de s'inspirer de leurs bonnes :)

    Tags: concurrent

    • Depuis sa Bretagne natale, le nouveau site web Mon P'ti Voisinage vise large : « devenir l’un des réseaux sociaux les plus utilisés par les Français». Comment ? En regroupant les services de l'économie collaborative (BlablaCar, Deways, La Ruche qui dit oui...), en tant qu'agrégateur.
    • Autopartage, « cocourse », covoiturage quotidien, financement participatif, ils sont au cœur du projet d'agrégation de services : Derrière chacun, un partenaire unique assure le service : Ulule, Deways, Cocource, wedrive
    • Promenade sur Mon P'ti Voisinage
      Je crée mon compte avec une double adresse (email et postale) et sans clic de confirmation j'obtiens un accès visiteur limité à 48h. Pour conserver cet accès, il faudra faire vérifier mon adresse physique, soit en géolocalisant ma connexion internet, soit en renvoyant une carte postale codée, que j'aurai préalablement reçue par la poste, ou par cooptation. C'est un gage de confiance.
    • Au vu de cette première visite, la plateforme est assez agréable et réussie, surtout si on prend en compte qu'elle a été créée sans financement externe
    • Et quels sont les services qui marchent le mieux ?
    • Je découvre aussi six groupes d'intérêt créés par ces voisins
    • les alertes entre voisins
    • Une des premières originalités de la plateforme est de proposer une section « Consommer local ».
    • Modèle économique : agrégateur de services
    •  Le modèle sera celui de l'affiliation : nous prendrons une légère commission, sur l'utilisation ou sur l'inscription des services 
  • Tags: communecté, pixelhumain, rezotage


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